Nouvel acte de la République : retour sur les annonces d’Emmanuel Macron sur France Bleu Breizh Izel

Invité dans la matinale de France Bleu Breizh Izel, j’ai répondu aux questions de Frédéric Colas sur les annonces faites par le Président de la République hier soir.

Sur les reproches qui lui ont été faits :

« Je crois que le Président de la République hier s’est révélé. Nous avons vu un Président profondément humain, qui donnait du sens et du concret à ce nouvel acte de la République qui a été posé. »

Sur la nouvelle étape de décentralisation :

« Il faut moins de fonctionnaires de circulaires et plus de fonctionnaires de terrain. Nous avons cette manie de produire toujours plus de normes et cependant, moins de personnes sur le terrain pour les mettre en œuvre convenablement et rendre service à la population. L’idée, c’est d’inverser cette logique. »

« Sur la décentralisation, j’avais eu récemment, dans une interview donnée à vos collègues des Échos, l’occasion de dire qu’il fallait un état qui puisse être localement fort pour garantir l’égalité, c’est-à-dire que les préfets puissent avoir tous les services de l’État sous leur pleine responsabilité, mais qu’en même temps, il fallait donner les libertés locales supplémentaires aux collectivités territoriales, pour qu’elles puissent se saisir, sans lourdeur législatives, de nouvelles compétences, de sujets, ou même de nouvelles organisations. »

Sur les maisons de service au public :

« Nous avons été pionniers, la première nous l’avons faite dans la Poste de Ouessant ! »

« Nous avons souvent une France d’avance en Bretagne. Nous avons déjà bien essaimé les maisons de services au public sur notre territoire, mais il faut amplifier et continuer. »

Sur les retraites :

« Notre objectif, c’est qu’un euro cotisé rapporte un euro une fois arrivé à la retraite. Or, aujourd’hui nous avons près de quarante régimes de retraite différents. Ceux qui ont eu une carrière linéaire s’en tirent infiniment mieux que tous ceux qui ont travaillé un peu dans le privé, un peu dans le public, qui ont été commerçants, qui ont été artisans, qui ont eu une période de chômage ou une période d’arrêt de travail. Ceux-là se trouvent désavantagés. »

Retrouvez l’intégralité de nos échanges :

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