Pour un parcours professionnel sur-mesure

Partout, des entreprises peinent à recruter, alors que de nombreux demandeurs d’emploi ne trouvent pas de poste adapté à leurs qualifications et compétences.

Venir à bout de cette aberration et préparer notre société au monde du travail de demain, sont les deux objectifs qui ont guidé les travaux menés par la ministre du Travail Muriel Pénicaud et par les députés du groupe LaREM pour l’élaboration du projet de loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel.

Adoptée la semaine dernière par l’Assemblée nationale, cette réforme d’ampleur inédite transformera en effet le quotidien des Françaises et des Français, notamment en levant les obstacles qui font que l’on n’ose pas ou que l’on ne peut pas se former.

Concrètement, cela signifie que :

    • Partout sur le territoire, chaque jeune pourra se former en apprentissage jusqu’à 30 ans, en adaptant la durée de formation à son expérience initiale ;
    • Chaque jeune apprenti majeur aura une aide de 500 euros pour passer son permis ;
    • Chaque fois qu’une entreprise et un jeune se trouveront, leur projet sera financé ;
    • Les démarches seront également simplifiées pour les entreprises (1 seule démarche au lieu de 4).
    • Chaque salarié et demandeur d’emploi pourra utiliser librement ses droits à la formation ; 
    • Ils auront la liberté de choisir leur formation (500 euros par an et 800 euros pour les moins qualifiés – avec un plafond de 5000 et 8000 euros) ;
    • Une application CPF (Compte personnel de formation) leur permettra de connaître les formations dans leur région, les débouchés professionnels, le montant de la formation, et de payer en ligne. ;
    • Ils auront la possibilité de rencontrer un conseil en évolution professionnelle gratuit pour tous ;
    • Le dispositif PRO-A permettra aux salariés des entreprises en mutation de bénéficier de reconversion par alternance tout en conservant leur contrat de travail et leur rémunération.
    • Les démissionnaires qui ont un projet professionnel auront les mêmes droits au chômage que les autres demandeurs d’emploi ;
    • Les indépendants (agriculteurs, artisans, auto entrepreneurs, commerçants indépendants…) en cas de liquidation judiciaire, auront droit à une indemnisation.
    • Nous voulons mettre un terme à la différence injustifiable de salaire de 9% à travail égal entre les femmes et les hommes ; 
    • Les entreprises seront tenues d’être transparentes sur cette différence et de consacrer une enveloppe de rattrapage salariale ;
    • Si la différence persiste, elles seront sanctionnées.
    • Nous voulons atteindre au moins 100 000 emplois supplémentaires pour les personnes en situation de handicap d’ici à 2022.
    • Nous créons de nouvelles protections pour les travailleurs des plateformes (type Deliveroo, Uber…),  tout en garantissant le développement de ce nouveau modèle économique indépendant ;
    • Ils auront la possibilité de se former grâce au CPF et donc d’envisager plus sereinement une évolution professionnelle.
    • Nous luttons contre la précarité en instaurant un système de bonus-malus pour les entreprises ayant recours aux contrats courts.

Par ce projet de loi, nous permettons un parcours professionnel du sur-mesure, centré sur l’individu. Il crée de nouveaux droits, concrets, facilement mobilisables, et adaptés à notre temps, capables de constituer une véritable sécurité professionnelle, universelle, simple et efficace, qui accompagnera chacun, tout au long de sa vie professionnelle.

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