L’avenir du groupe Doux en question

Suite aux annonces de Terrena la semaine dernière, et à l’approche du comité central d’entreprise se réunissant ce matin, de nombreuses inquiétudes se font entendre quant à l’avenir du groupe Doux et singulièrement de son siège situé à Châteaulin.

En lien permanent avec les représentants de la direction, mais également des personnels et de la Préfecture du Finistère, je demeure vigilant et attentif à l’évolution de la situation, mobilisé comme je l’ai été en 2012.

Depuis ma réélection en 2017, en lien constant avec Loïg Chesnais-Girard, Président du Conseil régional et avec le Gouvernement, je travaille à l’élaboration de solutions d’avenir pour le groupe Doux, ses salariés et ses éleveurs.

À l’heure où s’intensifient les négociations avec les acteurs français de la volaille mais aussi avec le groupe ukrainien MHP, je suis actif et vigilant pour que nos savoir-faire de qualité soient préservés et développés.

Les enjeux sont majeurs pour notre territoire. Si ils se situent naturellement au niveau économique, à travers l’emploi des centaines de salariés et l’activité des éleveurs engagés auprès de l’entreprise, il s’agit de garder à l’esprit que derrière ces chiffres, dépendent des vies entières.

Engagé pour notre territoire, je le suis pleinement pour redonner un avenir aux salariés de Doux et à la filière dans son ensemble.

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