Des soins accessibles à toutes et tous

Nous avions pris en 2017 l’engagement que les Françaises et les Français puissent accéder à une offre sans reste à charge dans les domaines de l’optique, de la prothèse auditive et de la prothèse dentaire.

Fin janvier, la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn a lancé la concertation.

Ce projet, qui montera progressivement en charge pour garantir d’ici à 2022 le « reste à charge zéro » dans les trois secteurs, sans augmentation des tarifs des assurances complémentaires, porte un double enjeu sanitaire et social.

L’optique, le dentaire et les prothèses auditives répondent en effet à des besoins de santé importants mais demeurent aujourd’hui des angles morts de la protection sociale. Les restes à charge y sont les plus élevés, entraînant un nombre de renoncement aux soins très important.

Afin de répondre de manière médicalement pertinente aux besoins de santé, il est prévu que le reste à charge zéro s’applique à un panier de prestations nécessaires et de qualité, qui sera évolutif afin de s’adapter à l’évolution des techniques. 

Ainsi, si la part relevant de considérations personnelles, notamment esthétiques, ne sera pas prise en charge, la légitime attente sociale sera prise en compte, par exemple, en termes d’amincissement des verres pour les personnes très myopes.

Les acteurs de chaque secteur travaillent actuellement à définir les contours précis du projet « reste à charge zéro ». D’ici à fin mai, les conditions qui rendront les soins accessibles à toutes et tous seront ainsi connues. 

 

Commenter

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*