Député, à l’Assemblée nationale et sur le terrain

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(de gauche à droite, et de haut en bas : en commission des Affaires sociales, pour défendre la proposition de loi pour lutter contre le dumping social ; avec Marie-Thérèse Hernandez, Maire de Kerlaz, et ses collègues élus, à l’issue d’une réunion de travail ; lors de la visite d’une entreprise à Pleyben, à l’écoute des responsables ; au comité de pilotage pour l’avancement de la mise à 2 x 2 voies de la RN 164 à Châteauneuf-du-Faou, sous la présidence du Préfet)

J’ai récemment été interpellé au sujet du site « nosdeputes.fr ». Vous êtes de plus en plus nombreux à suivre l’activité parlementaire à partir de cette plateforme créée en 2009 qui analyse et synthétise les différentes activités qui peuvent intervenir dans la vie du Palais Bourbon.

Je me réjouis que les nouvelles technologies procurent des outils aux citoyens afin qu’ils puissent comprendre et suivre le travail de leurs représentants. Il s’agit d’une avancée pour la transparence et le rapprochement entre les citoyens et leurs élus.

Concrètement, ce site calcule l’activité en fonction d’un certain nombre de critères partiels purement quantitatifs, tels que la présence dans l’hémicycle et en commission, le nombre d’interventions afférentes, ou encore, le nombre d’amendements et de propositions de loi signés.

D’un point de vue personnel, depuis mon élection, j’ai par exemple signé 313 amendements (dont 162 adoptés), été l’auteur de 76 questions écrites, de plus d’une centaine d’interventions dans l’hémicycle et de trois rapports (notamment sur la proposition de loi relative au déblocage de la participation et sur la proposition de résolution européenne contre le détachement abusif des travailleurs et le dumping social).

Néanmoins, il est important de préciser (et de déplorer) que ces instruments de mesure ne prennent pas en compte le travail « invisible » des parlementaires.

En effet, quid des auditions et entretiens avec les professionnels ou les partenaires sociaux ? Quid aussi des nombreuses réunions de travail, là où se négocie et s’élabore concrètement la loi ? Quid des missions parlementaires comme par exemple sur l’écotaxe qui m’a mobilisé de très nombreuses demi-journées ou encore de celle actuellement en cours sur l’évaluation du CICE ?

Pourquoi, encore, les réunions dans les Ministères, et sur les sites, tantôt sur les filières agricoles et agroalimentaires (cf. crise avicole et crises sociales), tantôt sur nos infrastructures (RN 164) ou encore pour faire avancer des projets finistériens ne sont-elles pas prises en compte ?

Pourquoi, enfin, effacer et déconsidérer le travail sur le terrain, les journées de réception de concitoyens à ma permanence, les rencontres et réunions de travail avec les entreprises, les associations dont il faut ensuite traiter les dossiers, tâches indissociables du mandat de représentant du territoire et auquel j’attache beaucoup d’importance ?

Cette pratique nourrit et enrichit précisément mon travail législatif !

Le travail de député ne peut s’apprécier à l’aune du seul travail législatif à Paris, en particulier dans une grande circonscription rurale comme la nôtre, l’une des plus étendues de France.

À cet égard, soyez sûrs que mon équipe et moi-même restons constamment à votre écoute et sommes quotidiennement dans l’action.

 

Retrouvez ici mon compte-rendu d’activité

Retrouvez ici ma dernière lettre d’information

Retrouver ici la revue de presse relative à ma seconde année d’activité dans Le Télégramme, Ouest-France et Le Poher Hebdo

 

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