Regard



Les Missions Locales, acteurs majeurs de l’insertion professionnelle et sociale des jeunes, s’alertent des baisses des moyens mobilisables pour les jeunes comme pour le fonctionnement du précieux et efficace réseau qu’elles représentent.

Ainsi, le retrait de l’Etat signifie la suppression de dix postes, une baisse de 30 % du programme CIVIS et du même montant pour le fonds dédié à l’insertion professionnelle des jeunes.

Comme si cela ne suffisait pas, les possibilités pour les jeunes d’accéder à des contrats aidés sont, elles aussi, réduites.

Très concrètement, ce sont 47 000 jeunes bretons qui ont fréquenté les Missions Locales en 2010 qui se trouvent pénalisés.

Une nouvelle fois, les discours du gouvernement ne résistent pas à la réalité sur le terrain : le plan Borloo et son volet jeunesse comme le RSA jeunes de Martin Hirsch et ses mesures d’accompagnement n’ont pas survécu pratiquement au-delà des effets d’annonce.

Ne pas investir sur les jeunes générations sacrifie l’avenir de beaucoup, et plus précisément de celles et de ceux qui souhaitent accéder à leur autonomie ou qui n’ont pas une famille suffisamment aisée pour faire face à leurs besoins.

Nous soutenons donc l’action de l’Association Régionale des Missions Locales de Bretagne qui se bat pour le maintien des crédits nécessaires à leur action.

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